De l'anecdote (1)

Schéma explicatif
> le 4 août 2008 :
Petite anecdote para-familiale :
Bien que je n'aie aucun intérêt personnel à raconter cette histoire (qui met si peu en valeur mon raffinement et ma délicatesse), l’aventure est si burlesque que je n’ai pas pu résister.
Petite anecdote para-familiale :
Bien que je n'aie aucun intérêt personnel à raconter cette histoire (qui met si peu en valeur mon raffinement et ma délicatesse), l’aventure est si burlesque que je n’ai pas pu résister.
Comme vous vous en doutez, les bébés qui dorment sont très sensibles au bruit. YY et moi nous efforçons donc d’être les plus discrets possibles afin de ne pas réveiller nos chères têtes châtains. Notre demeure étant relativement modeste, l’endroit délicat se trouve être les toilettes, situées juste à côté de leur chambre. Et, en cet été si chaud, toutes les portes de l’appartement doivent rester ouvertes, histoire de laisser passer un peu d’air. C’est dimanche. Il est une heure du matin. Il faut que j’aille lancequiner.
Avec l’agilité et la souplesse du ninja, je m’introduis en tapinois dans le lieu d’aisance. La porte, cette vieille ennemie du silence, n’a pas grincé ; tout est calme... “Le plus dur est fait”, ai-je pensé naïvement. Je commence mon affaire, non sans tenir fermée la porte avec ma jambe gauche [voir figure 1], afin d’étouffer le chant de la fontaine. Les flots s’emportent, mais je maîtrise le volume sonore par une habile trajectoire. Ce faisant, je m’aperçois que mon membre inférieur droit, par l’absence de résistance physique dûe à la pellicule aqueuse recouvrant le sol (on avait donné le bain aux enfants un peu plus tôt...), ma jambe donc, entame un mouvement rectiligne latéral opposé au centre de gravité (c.-à-d. : mon pied glisse vers la droite) [voir figure 2] ! Et voilà votre serviteur, dans une position des plus inconfortable (J.C.Van D.’s style), ajustant les paramètres de la parabole liquide pour ne pas souiller le carrelage ! Je tente de rappeler la jambe fugueuse au bercail, mais rien n’y fait ! l’ingrate guibole ne veut pas entendre raison... Je capitule.
Je ne m’étendrai pas sur le funeste dénouement de cette histoire et ses conséquences désastreuses pour mon amour-propre, mais l'optimiste candide que je suis se souviendra quand même de l'épilogue positif qui vient clore cet "événement" : personne n’a été tiré de son sommeil cette nuit-là.

2 Comments:
Après ces exercices, tu es prêt pour les jeux. Bisous à tous. J-luc
07:23
Nous attendons avec impatience la suite des épisodes, toujours trés heureux d'avoir de vos nouvelles superbement illustrées. C'est génial continue sur ta lancée tu sera bientôt un écrivain célébre grace à tes deux garçons qui t'ont donné le goût de la plume. Affectueux bisous. Jeanine René
21:45
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